13 février 2009
Du nouveau
Nouveau blog, encore ! Nouveau départ surtout, changement radical de concept.
C'est par ici : White Chalk
31 janvier 2009
Récapitulatif des films vus en JANVIER 2009

Il Sorpasso (Le Fanfaron), de Dino Risi
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Jurassic Park - Steven Spielberg (revu)
L'Ombre d'un Doute - Alfred Hitchcock
Le Fanfaron - Dino Risi
Voyage à Deux - Stanley Donen
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Gloria - John Cassavetes
L.A. Confidential - Curtis Hanson
La Poursuite Impitoyable - Arthur Penn
Buena Vista Social Club - Wim Wenders
Le Loup-Garou de Londres - John Landis
The Visitor - Thomas McCarthy
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Le Monde Perdu : Jurassic Park - Steven Spielberg (revu)
1984 - Michael Radford
Smoking / No Smoking - Alain Resnais
Parle Avec Elle- Pedro Almodovar
Sin City - Frank Miller & Robert Rodriguez (revu)
Boys Don't Cry - Kim Peirce
La Taverne de la Jamaïque - Alfred Hitchcock
Paranoiak - D.J. Caruso
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Jurassic Park III - Joe Johnston (revu)
11 janvier 2009
STAGE SCENARIO


Pix by Romain
Un week end au lycée, une grande expérience :p
04 janvier 2009
L.A. CONFIDENTIAL, de Curtis Hanson (1997)
L.A. Confidential, c'est la résurrection de l'âge d'or hollywoodien, c'est toute une époque qui renaît de ses cendres le temps d'un film, tout un mythe qui se reconstruit pour mieux s'effondrer. Adaptant un roman culte du très grand James Ellroy, Curtis Hanson réalise un grand film noir à l'ancienne sans faire l'erreur de s'enfoncer dans les clichés et l'hommage pompeux et lourdingue (pas comme Baz Luhrmann dernièrement, avec Australia, son espèce d'hommage laborieux aux mélos américains). Certes, le film est très classique dans sa forme et peut paraître académique, mais la démarche est plus personnelle qu'il n'y paraît. Il y a là-derrière une volonté très forte et nostalgique de revenir à un certain cinéma, et on sent qu'Hanson y met toute son âme. L'ambiance années 40 est parfaitement réussie avec des décors sublimes et des costumes de grande classe, on est dès le début plongé en plein dans le Los Angeles fantasmé de l'époque, où le sang se mêle aux paillettes. Le film nous présente la façade et l'envers du décor, la gloire d'un côté et la corruption et le crime de l'autre. Prostitution de luxe, règlements de compte, trafics de drogue, viols, fusillades... La violence est frontale, sans fioritures, elle surgit subitement et scotche au siège. La ville, derrière son maquillage trop parfait est un véritable enfer, un lieu de décadence et de luxure où tout le monde ment, "tout le monde est suspect, tout le monde est à vendre, et rien n'est vrai" comme le dit l'affiche. Le contraste entre ce qu'on vend (le rêve américain) et la réalité est très fort, et le film, sans grands discours politiques, est d'une pertinence et d'un cynisme impressionnants, fustigeant aussi bien les médias que les autorités.
Les scénaristes ont fait un travail monstrueux. Il fallait de la volonté et de l'ingéniosité pour adapter un aussi gros pavé réputé en plus de ça inadaptable (comme tous les bouquins apparemment, vu qu'on nous dit ça à chaque fois) en un peu plus de 2 heures films. Le résultat est un modèle de réussite. On est tenu en haleine du début à la fin de cette intrigue complexe mais qu'on prend le temps de nous expliquer sans pour autant nous prendre pour des cons. On suit dans un premier temps les histoires et les enquêtes de trois flics du LAPD (police très controversée) qui ne se connaissent d'abord pas, puis se croisent, se séparent et se rejoignent à nouveau lors de l'affaire ultime. Purs stéréotypes au début, les trois flics antagonistes révèlent peu à peu leurs failles, leur instabilité. Ils ne restent jamais trop logiques dans leur progression, et c'est en cela qu'ils sont passionnants, car ils sont terriblement humains et parfaitement interprétés par un casting de folie. Les ficelles se tissent petit à petit, en prenant leur temps, et on est captivé de bout en bout. L.A. Confidential pourrait être étudié dans les écoles, au même titre que des films de Welles, tellement son écriture est aboutie et absolument dénuée de défauts.
Esthétiquement, ça manque sans doute d'audace, c'est trop propre, trop sobre, très joli et maîtrisé, mais un peu coincé du cul au final. Pour une fois, ça aurait mérité plus d'esbroufe, de folie. Il y a certes quelques plans magnifiques, quelques trouvailles bien senties. Mais ça manque de quelque chose. L.A. Confidential incarne tout de même la classe ultime, y'a pas à chier, à la hauteur des chefs d'oeuvre du film policier de la grande époque, avec une ambiance de malade qui vous transporte complètement et une histoire de fou. Très beau, passionnant, et très nostalgique dans l'âme.
Curtis Hanson
1973 : Sweet Kill
1980 : The Little Dragons
1983 : Losin' It
1986 : Les Enfants de la nuit (TV)
1987 : Faux témoin
1990 : Bad Influence
1992 : La Main sur le berceau
1994 : La Rivière sauvage ![]()
1997 : L.A. Confidential ![]()
2000 : Wonder Boys
2002 : Greg the Bunny
2002 : 8 Mile
2005 : In Her Shoes
2007 : Lucky You
PJ HARVEY

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01 janvier 2009
PULP, de Charles Bukowski (traduction de Gérard Guégan)
Emballé mais sans plus par les Contes de la Folie Ordinaire (qu'il faudrait que je relise) du même Bukowski, je me suis attaqué à ce Pulp, presque faute d'autre chose. L'histoire est très foutraque : Un détective est engagé par la Grande Faucheuse pour traquer Louis-Ferdinand Céline qui n'est apparemment pas mort en 1961 en fait. En même temps il doit surveiller une jolie épouse infidèle, se débarasser d'une créature venue de l'espace et trouver le mystérieux Moineau Ecarlate. C'est joyeusement bordélique et étrange, parfois un peu plat, mais toujours fascinant finalement. Le style vulgaire de Bukowski est d'un naturel et d'une spontanéité incroyables, le gars sait se faire à la fois philosophe et gros macho crado et et par-dessus tout alcoolo. Le bouquin offre des "pauses réflexion" (souvent lors des nombreuses souleries qui jalonnent l'histoire), qui tout en étant souvent très drôles, sont en général assez profondes et toujours d'un pessimisme sans fin. Bukowski, en 1993 quand il écrit Pulp, sait qu'il va mourir d'une leucémie. Du coup, la Mort plane sans arrêt sur le livre, au sens propre comme au figuré. En plus d'un détournement habile de roman de gare, d'une histoire de détective, d'un roman de science-fiction/fantastique, Pulp est aussi une longue élégie, un chemin de croix tragique et lyrique vers la Mort, plus symbolique au final qu'il n'y paraît. On se désintéresse vite de l'histoire à proprement parler pour se laisser emporter par cette dimension tragique et mélancolique qui se cache derrière une intrigue amusante mais trop farfelue.
Récapitulatif des films vus en DECEMBRE 2008
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The Thing - John Carpenter
La Soif du Mal - Orson Welles![]()
Butch Cassidy et le Kid - Georges Roy Hill
Duel - Steven Spielberg
Grease - Randal Kleiser (revu)
Le Rêve de Cassandre - Woody Allen (revu)
Mon Oncle d'Amérique - Alain Resnais![]()
Le Père Noël est une Ordure - Jean-Marie Poiré (revu)
Misery- Rob Reiner
Depuis qu'Otar est Parti - Julie Bertucceli
Burn After Reading - Joel & Ethan Coen
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Australia - Baz Luhrmann
The Spirit - Frank Miller
Ah, et puis...
BONNE ANNEE 2009 A TOUS !!!
Pour le bilan de l'année cinéma 2008, mis à jour aujourd'hui pour la dernière fois, c'est par ici !
29 décembre 2008
CLASSEMENT CINEMA 2009
Les Trois Singes - Nuri Bilge Ceylan
Les Noces Rebelles - Sam Mendes![]()
PAS MAL
Linha de Passe - Walter Salles & Daniela Thomas
Boogie -Radu Muntean
Soi Cowboy - Thomas Clay
La Sangre Brota - Pablo Fendrik
2008 : LE BILAN
LE TOP TEN![]()

1. CHANGELING (USA, Clint Eastwood)
2. VICKY CRISTINA BARCELONA (USA, Woody Allen)
3. THERE WILL BE BLOOD (USA, Paul Thomas Anderson)

4. WALL-E (USA, Andrew Stanton)

5. REDACTED (USA, Brian De Palma)

6. LE SILENCE DE LORNA (France/Belgique, Jean-Pierre & Luc Dardenne)

7. WALTZ WITH BACHIR (France/Allemagne/Israël, Ari Folman)

8. GOMORRA (Italie, Matteo Garrone)

9. THE DARK KNIGHT (USA, Christopher Nolan)

10. DIARY OF THE DEAD (USA, George A. Romero)
LES REUSSITES ET EXCELLENTES SURPRISES

CLOVERFIELD (USA, Matt Reeves)

TROPIC THUNDER (USA, Ben Stiller)

[REC] (Espagne, Paco Plaza & Jaume Balaguero)

INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL (USA, Steven Spielberg)

ENTRE LES MURS (France, Laurent Cantet)

JUNO (USA/Canada, Jason Reitman)

THE HAPPENING (USA, M. Night Shyamalan)

BODY OF LIES (USA, Ridley Scott)
ELDORADO (Belgique/France, Bouli Lanners)
LES GRANDES PERSONNES (France/Suède, Anne Novion)
MESRINE, L'INSTINCT DE MORT (France, Jean-François Richet)
CEUX QUI VALENT AUSSI LE DETOUR
NO COUNTRY FOR OLD MEN (USA, Joel & Ethan Coen)
SHINE A LIGHT (USA, Martin Scorsese)
IT'S A FREE WORLD (Grande Bretagne, Ken Loach)
LA PERSONNE AUX DEUX PERSONNES (France, Nicolas Charlet & Bruno Lavaine)
KUNG FU PANDA (USA, Mark Osborne & John Stevenson)
VERSAILLES (France, Pierre Schoeller)
BURN AFTER READING (USA, Joel & Ethan Coen)
CEUX QUI CASSENT PAS TROIS PATTES A UN CANARD
AUSTRALIA (Australie/USA, Baz Luhrmann)
THE SPIRIT (USA, Frank Miller)
MIRRORS (USA, Alexandre Aja)
BLACK SHEEP (Nouvelle-Zélande, Jonathan King)
SNIJEG (Bosnie/Allemagne/France, Aida Begic)
LE VOYAGE AUX PYRENEES (France, Jean-Marie & Arnaud Larrieu)
LOU REED'S BERLIN (USA/Grande-Bretagne, Julian Schnabel)
CEUX DONT ON PEUT SE PASSER
SURVEILLANCE (USA, Jennifer Chambers Lynch)
BIENVENUE CHEZ LES CH'TIS (France, Dany Boon)
INTO THE WILD (USA, Sean Penn)
LA FRONTIERE DE L'AUBE (France, Philippe Garrel)
HORS CLASSEMENT
FUNNY GAMES U.S. (USA, Michael Haneke)
Très bonne année donc, peut-être moins riche que la précédente mais pleine d'excellentes surprises. Vu très peu de mauvaises choses au final, je suis peut-être trop indulgent ou alors je choisis bien. Satisfait, donc, mais pas non plus transcendé par ce cru 2008. En attendant de voir Two Lovers, Hunger, Mesrine 2, The Darjeeling Limited, The Mist, L'orphelinat, Bons Baisers de Bruges, Le Bon la Brute et le Cinglé, Un Conte de Noël... A l'année prochaine ! ![]()
Ca y est, j'y touche plus maintenant...











